Education: « Il nous fallait un cadre pour relever tous les défis de l’EBJA.» (Ndeye Name DIOUF, Dir DALN)

Les nouveaux changements constatés dans plusieurs secteurs dans le monde, notamment dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information, poussent les acteurs à penser à une réadaptation de l’éducation des enfants et des jeunes face à ces nouveaux défis. En effet, après plusieurs séances d’études et de concertations, un atelier de validation du cadre de référence des interventions dans l’Éducation de Base des Jeunes et des Adultes (EBJA), est organisé au sein du ministère de l’Éducation nationale en présence des partenaires techniques et financiers.

Ce cadre, dont la vocation est d’abord de réunir tous les acteurs autour d’un document de référence, est aujourd’hui plus qu’une nécessité aux yeux de la directrice de l’alphabétisation, Ndèye Name Diouf. Selon la représentante du ministre Mamadou Talla, « Il nous fallait un cadre pour que tous les acteurs qui interviennent dans le secteur puissent travailler en harmonie, en symbiose pour relever tous les défis de l’EBJA. C’est un nouveau départ avec ce cadre de référence que l’USAID a appuyé », a-t-elle apprécié.
Partenaire stratégique et financier pour la mise au point de ce cadre de référence, la vocation de l’USAID est d’accompagner le ministère pour le travail effectué sur un cadre harmonisé pour le secteur non-formel de l’éducation de base. La validation de ce document de référence est donc une aubaine pour l’éducation des enfants et des jeunes étant donné que son cadre juridique et opérationnel pour le secteur non-formel est très important. Ce cadre de référence donne pour la directrice adjointe de USAID Sénégal, « une bonne base pour que,  tous les partenaires qui soutiennent le ministère de l’Éducation nationale, puissent œuvrer ensemble d’une manière très harmonisée et mettre en œuvre la politique de l’éducation nationale sur le secteur non-formel. Ça va aider les partenaires et le ministère à mieux cibler les plus vulnérables ici au Sénégal, les enfants, surtout ceux qui sont hors du système éducatif… », dira Catherine Andang.  Cependant, malgré les gros pas déjà posés vers une réadaptation de l’éducation des enfants et des jeunes, notamment la validation du cadre de référence des interventions dans l’Éducation de Base des Jeunes et des Adultes (EBJA), il reste beaucoup de choses à faire pour venir à bout de l’analphabétisme surtout informatique. « Il y a  beaucoup de choses à faire, mais rien ne peut se faire sans ce cadre de référence qui permet aux acteurs d’être autour du ministère de l’Éducation nationale qui porte l’éducation de base des jeunes et des adultes. Il y a aussi le défi de l’ouverture des classes numériques. Pour le moment, nous avions ciblé 10 classes et nous vous avions promis 20 classes. On parle maintenant d’alphabétisation familiale, parce que ce sont les parents qui accompagnent les enfants. Il faut aussi alphabétiser les parents pour un accompagnement sûr pour booster l’apprentissage des enfants », fera-t-elle savoir.

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