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Éducation / Formation :  » la jeunesse doit se prendre en charge. L’État ne peut pas tout faire.» (Tchanlandjou Kpare codir./ Ashoka Sahel)               

Le Forum sur l’Emploi des jeunes, prévu du 4 au 5 novembre, va réunir tous les acteurs du système éducatif. Sous l’égide des Ministères de l’Éducation Nationale et celui de la Formation et de l’Emploi des Jeunes, ce forum qui va se tenir à Dakar,  abordera les sujets relatifs à l’éducation, la formation pour une meilleure prise en charge de la question de l’employabilité des jeunes en Afrique et au Sénégal en particulier.

Une activité qui fait partie des programmes initiés par la structure Ashoka-Educo selon le Co-directeur, Tchanlandjou Kpare, qui a tracé dans la même foulée, l’objectif de cet évènement qui a pour thème : « les innovations sociales au profit de l’Éducation et de la Formation pour assurer l’emploi des jeunes et des femmes en faveur des changements… », fera-t-il savoir. Une occasion pour discuter des questions du système éducatif sénégalais. « Nous avons eu à faire une cartographie, c’est-à-dire étudier le système éducatif sénégalais, comprendre les réussites et trouver des innovations…. », ajoutera-t-il. Ainsi un appel à candidature a été lancé pour inciter les jeunes à présenter des projets innovants. Le but de ce forum est aussi de réunir les acteurs pour aborder les innovations et fédérer ces innovations. L’occasion sera aussi saisie pour recueillir les avis des personnes ressources, le mouvement syndicaliste y compris. Selon toujours lui, « ce ne sera pas une occasion de discuter de défi car nous l’avons déjà identifié, mais on va poser la question qu’est ce qu’il faut faire et les acteurs seront associés…. » Les jeunes Africains seront au cœur des innovations sociales pour l’éducation et la formation,  car quand on parle de ces questions ils doivent comprendre que le chômage frappe de plein fouet le continent africain qui compte plus de jeunes. « Quand on parle d’éducation, la jeunesse doit comprendre que nos États ont une part de responsabilité. Mais cette jeunesse doit se prendre en charge. L’État ne peut pas tout faire. Nous souhaitons que le jeune dans sa communauté, n’importe où qu’il soit quand il fait face à un défi surtout dans les questions de formation, il y a bien des initiatives à mener … » , dira le codirecteur Ashoka Sahel.               

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