Clôture 7ème Forum de Dakar: Aissata T. SALL tire le bilan.

Venue pour participer, la Ministre des affaires  étrangères du Sénégal, Aïssata Tall Sall, est revenue sur les grands points qui ont marqué les discussions lors des panels organisés durant le forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. Selon elle, les travaux ont été très passionnés, très utiles et les conclusions seront disponibles. 

« Je m’engage ici en tant que chargée d’organiser ce forum par le président de la République Macky Sall, à ce que nous puissions éditer les cahiers du Forum de Dakar. Ces cahiers vont concentrer l’ensemble des discussions sur les idées qui ont été émises, et comment elles ont été débattues. De faire en sorte après cette rencontre, qu’ils soient d’accord ou pas d’accord, l’essentiel étant de débattre, que les décideurs politiques de plus haut niveau, c’est-à-dire les chefs d’État, avec des experts, des libres penseurs, des scientifiques pour que de façon libre et absolument souveraine, le forum puisse proposer aux leaders du monde, une voie qui nous permettra d’arriver au bout de nos difficultés … », a-t-elle ajouté lors de son allocution de clôture au forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité qui s’est tenu du 6 au 7 décembre au Cicad.  

La ministre sénégalaise des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aissata Tall Sall, a tenu un discours plein d’espoir à l’endroit de toute la nation malienne et aux forces militaires en particulier. C’était lors du 7ème Forum  international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique que Aïssata Tall Sall a essayé de situer les responsabilités dans ce qui se passe actuellement au Mali.  « Nous devons ensemble construire le retour de la paix au Mali. Ce n’est pas par  l’unilatéralisme des décisions que la sécurité reviendra. Il faut que les politiques, avec la Cedeao, avec l’ensemble des dirigeants, comprennent que ce qui se passe au Mali est un problème politique avant même d’être un problème sécuritaire », a dit la Maese  avant d’appeler à l’unisson. Pour elle, « on ne peut pas non plus concevoir que dans un espace organisé où nous pensons que seule la règle démocratique doit être la règle de dévolution de pouvoir, soit accepté dans un cadre tel que la Cedeao que les coups d’État s’annoncent, qu’ils s’établissent et surtout qu’ils perdurent », fera-t-elle savoir. Cependant, pour espérer le retour d’un climat de paix et de stabilité dans cette république sous junte militaire, Aïssata Tall Sall invite les autorités militaires du Mali à revenir à un ordre constitutionnel, à revenir également discuter avec la Cedeao et surtout de proposer le retour à l’ordre  constitutionnel, institutionnel légitime et démocratique… 

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