20e congrès de l’ASEA : le fort plaidoyer de Aïssatou Sophie Gladima.

Le 20ème Congrès de l’Association des Sociétés d’Électricité d’Afrique (ASEA) a été officiellement lancé au Centre International de Conférence Abdou DIOUF (CICAD) de Diamniadio, ce 17 juillet.

Présidé par la ministre du Sénégal du Pétrole et de l’Énergie, Aïssatou Sophie Gladima. Abordant plusieurs points, la ministre indique : « Tout d’abord, je plaide pour une politique énergétique Africaine intégrant les questions sur les énergies nouvelles et renouvelables, le nucléaire, l’éolien offshore, l’hydrogène ainsi que toutes les questions connexes sur l’utilisation des véhicules électriques et le stockage de l’énergie. Ensuite, accélérons le développement des marchés de l’électricité au niveau Africain par la construction des corridors d’interconnexion et la réalisation progressive du marché unique de l’électricité en Afrique avec un réseau électrique africain intégré, qui permettrait de réduire considérablement le coût de l’électricité sur le continent et accroître la durabilité et la sécurité énergétique. Travaillons pour le lancement d’un programme industriel majeur pour la fabrication des composants et équipements électriques à partir des matières premières tirées du sol Africain et transformées localement en Afrique. Mettre en œuvre une approche de l’innovation à l’échelle du continent afin d’exploiter les capacités de recherche et de développement nécessaires pour atteindre tous les objectifs visés. Œuvrons pour la mise sur pied d’une institution de formation de Haut niveau orientée vers la recherche pour la promotion industrielle, la transformation des ressources naturelles et la fabrication de matériels adaptés aux normes Africaines ;Créons un fonds de préparation de projets régionaux financés sur la base d’une taxe sur les échanges d’énergie entre pays ; Recommandons la désignation d’un prix annuel d’excellence décerné par le Président de l’Union Africaine aux Sociétés d’électricité les plus performantes ayant démontré une croissance de leurs importations ou exportations d’électricité ; Promouvons l’ouverture du secteur de l’énergie Africain au secteur privé dans le cadre de la ZECCLAC avec un guichet spécial pour les entreprises du secteur électrique avec des incitations spéciales pour favoriser le commerce inter continental. Enfin, mobilisons-nous pour la promotion du genre dans l’industrie dans les emplois, fonctions et postes de travail et œuvrons pour le renforcement de la gouvernance au niveau national. Mettons l’innovation dans les financements en vue d’accroître les flux financiers dans les projets du secteur de l’énergie », a-t-elle plaidé

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