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Rufisque/Sébikotane: Le collectif des impactés du TER interpelle le Chef de l’Etat.

Le collectif des impactés du Train Express Régional (TER) de Sébikotane a tenu un point de presse, ce dimanche 8 octobre 2020 au niveau de ladite localité pour faire part au Chef de l’État de leurs inquiétudes, mais aussi pour être bien édifiés sur leur sort suite au recensement des enquêteurs de l’APIX et de l’ANSD.

Selon Daouda Diouf, impacté et porte-parole dudit collectif « nous les impactés du Train Express Régional (TER) de Sébikotane du tracé Diamniadio-AIBD qui polarisent six quartiers à savoir SÉBI GARE, ESCALE, NGUÈNE, CARRIÈRE, SALLE DE WASS et YEBA, sommes très stressés, très inquiets depuis que nous avons été recensés comme étant des impactés. Voilà maintenant dix mois, nous n’avons reçu aucune information concernant ce projet. Ainsi, depuis dix mois, après le passage des enquêteurs de l’APIX et de l’ANSD, à la fin du mois de février 2020, pour nous mettre au courant officiellement du passage du TER au niveau de nos zones respectives, pour ne pas dire de nos maisons, de nos parcelles et de nos places d’affaires, nous sommes laissés à nous-mêmes ».
Toujours selon eux, les enquêteurs les avaient sommés de suspendre tous les travaux entamés sous peine de ne pas être dédommagés après recensement. C’est pourquoi, après un long moment de patience et d’incertitude, ne pouvant habiter des maisons inachevées avec leurs familles respectives, continuant à payer des locations et des prêts bancaires qui était destinés à leurs maisons, ces derniers se retrouvent dans une précarité dont les conséquences sont inqualifiables. En outre, toujours selon eux, « lors du recensement, beaucoup de manquements ont été notés à savoir des omissions, des erreurs, des doublons… et jusqu’à présent, la liste définitive des impactés n’est pas encore connue », a dit le porte-parole du jour. Ainsi pour avoir des informations, « nous avons saisi les services compétents comme la Préfecture, la Gouvernance, la Direction de l’APIX et malgré toutes ces démarches aucune suite n’est donnée à notre inquiétude ». Ils interpellent le chef de l’État dans le souci de préserver leurs biens. « Nous voulons être bien édifiés sur notre avenir, avoir la bonne information au bon moment. Nous voulons être rassurés et vous demandons de faire une évaluation exhaustive de ce projet, d’être bien informés et dédommagés à la hauteur du préjudice subi », a lancé le porte-parole du Collectif pour terminer. 




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