RELIGION & VIOLENCE VERBALE EN POLITIQUE AU SÉNÉGAL : ÉPARGNONS NOS GUIDES RELIGIEUX DE NOS FOLIES.

S’attaquer publiquement à nos Khalifes généraux est la pire des trouvailles de certains politiciens et leurs sbires. De tels comportements risquent d’engendrer des actes de violence physique indescriptibles. Mieux vaut prévenir que guérir. Quand un souteneur s’attaque à un Khalife pour ton compte, si tu ne cautionnes pas ses propos, il faut les condamner publiquement et te désolidariser de lui. Au Sénégal, nos guides religieux demeurent les pures piliers propres de la paix, de la sécurité, du développement socio-économique et surtout de la cohésion sociale et de l’unité nationale. Ils sont nos derniers recours. L’écrasante majorité des Sénégalais se réclame d’eux comme leurs disciples. S’attaquer à un Khalife c’est attaquer frontalement des millions de fidèles. Ne franchissons pas cette ligne rouge. Les conséquences seront désastreuses. J’ai ma religion et ma confrérie que j’ai choisies librement et je respecte les choix de mes autres concitoyens sans porter un jugement négatif sur les leurs encore moins leurs guides religieux. On peut aussi s’opposer à un adversaire ou concurrent politique sans s’attaquer à sa religion encore moins au livre saint de sa foi. Chez le musulman, le récital de coran est sacré et on ne peut pas le tourner en dérision impunément. Politiciens du Sénégal, apprenez à vous fixer des limites. Je suis aussi concerné. On a l’impression que l’idiotie et l’insolence n’ont plus de limites en politique chez nous.

What the Hell!

ALIOU Sow

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