Lutte contre la désertification : La Grande Muraille Verte et  SGO ont signé un protocole de 40 millions de FCFA.

La multinationale Endeavour Mining cooperation, est présente en Afrique de l’Ouest où elle est leader, notamment au Sénégal avec la mine d’or de Sabodala-Massawa, 4 mines au Burkina Faso, une mine et un projet de développement en Côte d’Ivoire. Elle produit en moyenne 45 T d’or par an.

Sur le plan social, Endeavour a une fondation appelée « la fondation Endeavour Mining » qui porte tout ce qui est projet de développement durable, les projets en terme de contribution socio-économique au niveau des pays partenaires. C’est cette fondation qui a initié et discuté avec l’Agence Sénégalaise pour la reforestation et la grande muraille verte. Cette discussion entre dans le cadre, non seulement  du projet de reforestation de l’environnement et de la biodiversité, de la création d’eco-village, des écosystèmes, mais aussi des activités de résilience et de préservation des moyens de subsistance.

Ainsi, selon Abdou Aziz Sy, le directeur général de la SGO, « ce que nous faisons ici entre en droite ligne de nos objectifs d’être des mines avec de l’énergie verte parce que nous souhaitons limiter, réduire notre empreinte carbone. C’est donc très important de pouvoir développer des projets dans le sens la de re-végétation », a-t-il souligné. Donc l’Agence panafricaine de la muraille verte avec sa composante sénégalaise et Sabadola Gold Operation ont signé à Abidjan, le Mardi 17 Mai 2022, dans le cadre de la COP, un protocole qui est composé d’un budget de 40 millions de FCFA, « pour aider donc dans la reforestation au niveau des zones cibles de la grande muraille verte et pour le Sénégal en fait notre priorité serait si possible de le faire à Kédougou » a annoncé M. SY.

Mais « en fait Kédougou ne se trouve pas dans le couloir de la grande muraille verte, qui est plus proche de nous, c’est la région de Bakél donc c’est pour cela que nous avons ciblé Bakel dans ce projet-là de 100 ha et nous allons impliquer les collectivités territoriales qui sont dans cette zone où l’on va planter des arbres pour participer à freiner l’avancée du désert avec des arbres à valeur économique et développer les communautés, et que ces arbres aient une valeur ajoutée afin que les communautés puissent elles-mêmes s’améliorer et s’approprier ces projets… », a-t-il ajouté.  

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