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Falemé: Les populations du Boundou au Sénégal et du Guadiaga au Mali unissent leur force pour sauver le fleuve.

 Les populations du Boundou au Sénégal et du Guadiaga au Mali unissent leur force pour sauver la Falemé ,un fleuve mortellement agressé par les orpailleurs .Ces derniers utilisent des produits chimiques pour exploiter l’or plongeant ces populations dans une déception indescriptibles  pour cause du niveau  de dégradation très élevé du fleuve Falemé qui qui prend sa source en Guinée Conakry pour se verser sur le fleuve Sénégal avec tout ce que cette dégradation entraîne comme conséquences pour ces populations qui ne savent plus à quel saint  se vouer .Aujourd’hui le poisson devient rare ,les hippopotames disparaissent, les activités maraîchères réduites et même les moustiques ne trouvent plus d’espaces favorables a-t-on appris . Une manière de dire que la vie de ces populations qui longent le fleuve Falemé reste exposées.D’aucuns pointent  un doigt accusateur sur les chefs de certains villages d’être des complices des dragueurs qui mettent la main à la poche pour les manipuler afin de pouvoir installer leurs machines dans ce fleuve. Alors souligne Opa Guiro membres du comité de vigilance et d’alerte la synergie d’actions devient un impératif entre les peuples guinéens maliens et sénégalais d’ailleurs c’est la raison pour laquelle ces sénégalais et maliens ont investi la rue pour exposer leur ras-le-bol .Partis du centre de la ville de Kidira, ces manifestants ont battu le macadam à travers les grandes artères de la commune de Kidira point de convergence pour aboutir à la sous préfecture de Bélé afin de dire non à l’utilisation anarchique des produits chimiques au niveau fleuve Falemé.Prenant la parole le sous préfet de Bélé en l’occurrence Alé Gueye Diouf qui se félicite de cette marche macifique affirme que l’État du Sénégal conscient du danger qui guette ces populations a pris très tôt les devants ,d’ailleurs il confirme qu’il y’a plus d’orpaillage dans sa circonscription.Toutefois pour milieux lutter contre ce phénomène , il faut une franche collaboration entre administrés et administration. Autrement dit on doit dénoncer ces ennemis de la nature. Il a ensuite promis de remettre le mémorandum a qui de droit pour trouver une solution idoine .A laissé entendre le coordonnateur dudit comité. Et quant aux membres idoine a cette épineuse question qui hante le sommeil des populations qui se disent oubliées par les pouvoirs publics . Faces à cette perturbation environnementaleelles demandent aux présidents des trois pays voire la Mauritanie de se concerter pour trouver une solution idoine

Marieme sane




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