PUBLICITE

DU NOUVEAU

De qualité pour tous

Pour une éducation

Une coalition

GRÈVE DES ÉTUDIANTS ET DES DOCTORANTS: « faîtes le nécessaire » (Medecin)


« Aucun personnel médical n’a reçu de salaire ou de prime de risque pour le mois de Mai. Aucun statut administratif pour les doctorants, les 6e et 7e année de médecine travaillant dans les CTE covid-19…
– … Nos gardes sont considérés comme du bénévolat. Nous faisons les mêmes travaux que ceux qui ont soutenu et eux sont payés à 600mil/mois + 150.000f /mois de prime de risque et nous nous seront payés à 150.000f / mois pour prime de risque seulement et on peine même à recevoir cette prime. »
Ce sont les mots des étudiants et doctorants en médecine des CTE COVID-19.
– IL FAUT LES PAYER SVP !
– Au tout début de la pandémie, tous les soignants se sont mobilisé, publics comme privés, médecins, infirmiers, pharmaciens, dentistes, surtout, les étudiants que nous avions fortement encouragé à s’engager dans la lutte, allant même jusqu’à proposer le campus social dans la prise en charge des personnes contacts asymptomatiques, en lieu et place des chambres d’hôtels.
– Ces étudiants, en sixième et septième année de médecine, les doctorants se sont engagé, ils sont répartis entre les CTE des différents sites de prise en charge, n’ont pas de statut administratif, n’ont pas de contrat ni salaires, et ne reçoivent qu’une prime de risque, qu’ils tardent d’ailleurs à recevoir depuis celle du mois de mai.
– Ils se sont déjà manifesté pour réclamer leurs primes, toujours non payées, ils ont essayé d’alerter les autorités par des moyens administratifs sans succès, si rien n’est fait, ils avaient envoyé un préavis de grève pour  arrêter le travail tout simplement, à juste raison, et ils auront notre soutien. C’est ce qui est arrivé depuis ce matin. 
– Les médecins seniors ont des contrats de travail, même s’ils tardent aussi à recevoir leurs honoraires du mois de mai et juin, j’estime qu’ils sont assez matures et responsables pour trouver les moyens d’être intéressés, à eux, nous apportons notre soutien, ils ne doivent pas accepter de travailler dans des conditions aussi dures et risquées, sans être payés.
– Aux autorités en charge de leur intéressement, faîtes le nécessaire pour que ces jeunes, en première ligne de la lutte contre la pandémie rentrent dans leurs droits, qu’ils continuent à servir leur pays, et surtout, qu’ils n’aient plus à réclamer ce qui leur revient de droit.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *