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Magal porokhane: Qui est Mame Diarra Boussole?

« De son vrai nom Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833 à Golléré, petite localité du Fouta.

Fille de Mouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d’une lignée dont l’origine chérifienne attestée remonte jusqu’à l’Imam Hassan fils de Ali, fils de Abu Talib (Que Dieu l’honore).

De cette ascendance, elle a hérité d’une piété tellement pure, qu’elle a acquis le surnom de Jâratul-Lâhi, c’est-à-dire la Voisine de Dieu. A sa vénérée mère Sokhna Asta Wallo, elle doit une très solide formation dans les Sciences Religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme, science que la plupart des musulmans de la sous région ignoraient à l’époque.

A trés bas âge , elle mémorisa et calligraphia le Saint-coran exercice qu’elle ne cessa de renouveller .C’est ainsi que durant les trentes trois (33) années qu’elle vécut sur terre , elle a écrit quarante (40) fois d’autres diront soixante (60) fois la sainte Vulgate .

Ses intenses activités pieuses auquelles elle s’adonnait régulièrement n’entravaient en rien son devoir de femme dans l’accomplissement des travaux domestiques en tant que serviteur en quête de l’agrémént de son SEIGNEUR.

Sokhna Diarra mérite tous les égards et les hommages que lui rendirent hommes et femmes de plusieurs races et ethnies de tous horizons et surtout ceux des poètes comme Serigne Moussa Kâ et Serigne Mbaye Diakhaté. Le premier lui lance cet éloge:  » Tu étais l’épouse modèle quand les autres étaient source de soucis. O championne, tu triomphas dans l’arène où exultaient les fils des différentes épouses dites vertueuses. C’est pourquoi leurs fils se font domestiques alors que le tien se tient, lui, sur un piédestal ». Sur la même lancée, Serigne Moussa renchérit : « Tu fis ce que nul ne fit ni ne put. C’est pourquoi nul n’aura après toi une telle récompense, O Mame Diarra ».

Serigne Mbaye Diakhaté, quant à lui, s’écria:  » Tu n’étais point usurière et tu n’étais point source de conflits. Tu ne disais que la vérité et tu t’y astreignais. Permets-moi, Bousso, que je te tire la révérence ».
Si « l’immensité du résultat » obtenu en une si courte vie (33 ans seulement!) devant « la petitesse des moyens permet de mesurer la grandeur » de Sokhna Diarra, tenter de suivre ses traces nous permettra, à nous autres jeunes femmes mourides, de poser le pas sur le chemin qui nous mènera vers l’ascension spirituelle.

« Minanul Bâqil Qadîm »( Les Bienfaits de l’Eternel ) de Serigne Mouhammadou Bassirou Mbacké nous apprend que, malgré le lourd fardeau des travaux domestiques et le service de son époux, Sokhna Diarra savait trouver le temps de s’occuper de l’éducation et de la formation de ses enfants. Elle aimait leur raconter l’histoire des saints et des pieux anciens, afin que leur vie leur serve d’exemple, de référence. Ses méthodes pédagogiques ont eu un tel succès que pour en témoigner, évoquons, tel qu’il est décrit, un des sites qu’on peut visiter, lors d’une ziarra, à Porokhane. »

Source: htcom.sn

Jeureudieufety Sokhna Diarra yaw mi takh niou am Cheikhoul Khadim.
Yalnaniou yallah tass sissa Barkéb, Yallah swt yokk say leer.

Bon Magal à tous! Yalna yallah nangou niane yep si barkeb borom Magal Gui.




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