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Sangalkam / Journée internationale de la fille : Le CEM Déni Birame Ndao ouvre ses portes pour une sensibilisation sur l’état civil


Conformément aux priorités retenues par le PAQUET pour la prise en charge du genre dans les enseignements-apprentissages, la cellule genre du C.E.M Déni Birame Ndao a mis en place une association des Mères d’Élèves (A.M.E) susceptible de participer à la gestion de l’école pour l’instauration d’un environnement propice à l’éducation des filles et des garçons, participer et initier des campagnes de sensibilisation et de mobilisation communautaire et lutter contre les mariages et grossesses précoces, la drogue, le tabac, l’alcool …
 Ainsi, à  l’occasion de la journée internationale de la fille célébrée chaque année le 11 Novembre, l’IEF de Sangalkam a profité de l’occasion pour organiser le 12 novembre 2019 une journée portes ouvertes au CEM Déni Birame Ndao. Occasion pour les acteurs de l’éducation ainsi que les parents, de pouvoir discuter autour du thème : « NON INSCRIPTION DES ENFANTS À L’ÉTAT CIVIL : UN FREIN À LA SCOLARISATION ». La présence de l’association des mères d’élèves ( AME) et celui de l’association des parents d’élèves témoigne de la volonté de voir leurs enfants réussir sans aucune contrainte. Ainsi pour sensibiliser les parents sur l’importance de l’état civil, Mme Aïssatou Kanté, présidente du tribunal de Rufisque, a été invitée pour animer le débat. Son exposé a été d’une importance capitale car ayant permis aux parents de se rendre compte de la nécessité pour les enfants d’avoir des papiers d’état civil dès la naissance. Elle a également conseillé  aux enseignants de ne pas se mêler à la procédure, mais plutôt de demander aux parents de l’élève de lui chercher des papiers d’état civil, car si jamais une erreur se produisait lors de l’obtention des extraits, l’enseignant pourrait être emprisonné. Elle a également mis l’accent sur la diminution d’âge, car « ceci est interdit par la loi ». Toutefois, elle a suggéré à ce que le système éducatif change les textes pour que les enfants puissent faire leur examen sans être contraint de diminuer leur âge. L’état civil est un droit humain fondamental parce que « nous permettant l’accès à l’éducation, au vote, au mariage, de voyager. C’est la reine mère de tous les droits », a t’elle dit. Le principal du CEM Déni Birame Ndao, M. Diaw s’est prononcé sur l’objectif de la cérémonie à savoir sensibiliser les parents pour « déclarer les enfants le plus tôt possible et qu’on applique la loi dans toute sa rigueur pour lutter contre la délivrance de faux papiers d’état civil. » Mouhamed Bassirou Diop, inspecteur de l’éducation, secrétaire général de l’IEF de Sangalkam, a quant à lui déclaré que « les parents ont l’obligation de déclarer leurs enfants et qu’ils sont obligés de les accompagner. »Mme Fatou Françoise Niang, professeur de lettres, d’histoire et géographie au CEM Déni Birame Ndao, président du comité d’organisation, a tenu à remercier l’ensemble des parties prenantes et à inviter les parents à plus de vigilance et de responsabilité…




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