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“la plainte devant l’OFNAC et les allégations de Dame MBODJI du « CUSEMS authentique » sont sans fondement et relèvent d’une volonté de nuire” Communiqué du MEN

Plusieurs organes de la presse écrite et en ligne se sont fait l’écho, le lundi 1er avril 2019, d’une plainte déposée auprès de l’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) par M. Dame MBODJI qui se présente en qualité de Secrétaire général national d’un « CUSEMS authentique » ; dans sa plainte, M. MBODJI dénonce des cas de fraude et de prévarication relevés par l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) dans ses rapports, sans préciser de quels rapports il s’agit.

Il convient tout d’abord de noter que M. MBODJI fait preuve d’une réelle constance dans ces accusations fallacieuses  contre le Ministère de l’Education nationale, que ce soit dans la presse ou dans les réseaux sociaux. Cette obstination hystérique a commencé lorsque le paiement des salaires de deux de ses responsables syndicats a été suspendu depuis 2013. Elle s’est notamment exacerbée après les élections de représentativité des syndicats d’enseignants, tenues le 27 avril 2017, qui ont justement vu M. MBODJI (et son syndicat) considéré comme non représentatif avec 446 voix, autant de partisans donc sur près 97 000 enseignants que compte notre pays, représentant moins de 2% de son collège électoral.

La dernière grande offensive de M. MBODJI contre le département remonte au mois de mars 2018, quand il organise, au nom d’une Fédération des Enseignants du Sénégal (FEDER), regroupant quelques syndicats non représentatifs, une conférence de presse, pour toujours, sur la base d’un rapport de l’ARMP, dénoncer des marchés de gré à gré ou d’entente directe dans des procédures d’acquisition de manuels ou de réhabilitation de bâtiments.

Le caractère non fondé de ces accusations a été mis en évidence dans un communiqué de presse du ministère du 23 mars 2018, communiqué dans lequel il a été montré que M. MBODJI, cherche délibérément à tromper l’opinion en procédant à de fausses déclarations, puisqu’aucun gré à gré, ni entente directe n’ont été notés ; plus grave, aucun des marchés incriminés n’a été mentionné dans le rapport en question.

M. MBODJI reprend les mêmes procédés dans sa plainte auprès de l’OFNAC. Il s’est bien gardé d’accuser nommément et directement une personne déterminée de corruption, de fraude ou de prévarication sachant qu’il serait traduit en justice si tel était le cas.

En tout état de cause, le ministère tient d’ores et déjà à démentir avec la plus grande fermeté les accusations qui sont portées à son encontre et souligne qu’aucune autorité contractante ne peut exécuter un marché public sans avoir reçu au préalable l’accord de la Direction centrale des Marchés publics (DCMP), qui vérifie la conformité des dossiers.

Dans ce contexte, quand M. MBODJI présente la non transmission de procès-verbaux d’ouverture des offres ou de l’avis de non objection de la DCMP et l’allotissement d’un marché comme étant des preuves de fraude ou de prévarication, il prouve à l’évidence sa volonté de nuire et de manipuler l’opinion publique.

 

De manière plus spécifique, il convient de signaler :

 

1) Pour le marché d’acquisition de manuels de la 1ère  étape, il a été conclu à l’issue d’une procédure d’appel d’offres international n°14/13/BCI-ACDI dont l’avis a été publié dans le Soleil  du 27 mai 2013, suite à l’avis de non-objection n° 002326 du 03 mai 2013 de la DCMP et à la décision n°114/13 du 08 mai 2013 du Comité de Règlement des Différends de l’ARMP.

 

2) Concernant les deux marchés de travaux des 11 et 9 collèges, ils ont été  lancés dans le Soleil du 14 décembre 2013 après que leurs dossiers d’appel d’offres ont reçu un avis de non objection de la DCMP par lettre n° 006627du 10 décembre 2013.

 

3) Quant aux deux marchés de réhabilitation des lycées Mariama BA de Gorée et Ameth FALL de Saint-Louis, ils ont été passés à l’issue d’une procédure d’appel d’offres national n° 03/FTI/2013, suite à l’avis de non objection de la DCPM, par lettre n° 006627 du 10 décembre 2013. Est-il besoin de répondre sur la consistance et l’étendue des travaux qui y ont été réalisés lorsque tous les occupants et usagers de ces établissements peuvent les constater et en témoigner ?

 

 4) Enfin, le marché de réhabilitation du bâtiment central du MEN a été lancé par appel d’offres ouvert dans le Soleil du 15 septembre 2013. Ce marché est réparti en six (06) lots distincts dans le respect des dispositions du Code des Marchés publics en son article 8 ; ce qui a permis au Ministère de faire des économies substantielles.

 

Ces quelques références précises pouvaient être fournies sur tous les points évoqués et prouvent que tous les marchés incriminés par M. MBODJI ont été exécutés conformément aux dispositions réglementaires régissant la passation des marchés publics.

 

En conclusion, il convient de considérer que toutes ces accusations relèvent, encore une fois, d’un acharnement que tout le monde aura constaté et d’une volonté manifeste de nuire ; il reste entendu que ce qui importe dans le contexte actuel, c’est que toutes les dispositions nécessaires soient prises pour permettre à notre pays de disposer d’une Ecole de qualité, loin de tout ce qui peut constituer un frein à son émergence.




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