La Cosydep demande le ‘‘Fast Track’’ pour la résolution des problèmes récurrents du secteur de l’éducation et de la formation

Notre pays vient d’organiser l’élection présidentielle qui avait suscité plusieurs interrogations et inquiétudes pour sa
stabilité et des conditions favorables à une prise en charge satisfaisante des défis liés au secteur. Durant cette
période, la COSYDEP, après avoir mesuré les véritables enjeux, s’est fortement mobilisée pour jouer un rôle anticipatif de veille citoyenne à travers la campagne « l’Éducation face aux candidats ». En effet, des séances d’audition des candidats à la Présidentielle ont permis d’échanger sur les enjeux et priorités du secteur, mais aussi de
recueillir leurs engagements en matière de financement et d’édification d’un système éducatif stable et performant.
Après sa réélection pour un second mandat, le Président de la République a déclaré s’engager, pour les cinq ans à
venir, dans une stratégie dite « fast track », pour avancer plus rapidement dans la réalisation des politiques, programmes et projets étatiques. Dans la mesure où cette stratégie permet de travailler au plus vite à la satisfaction
des besoins urgents de la population, conformément aux lois et règlements en vigueur, nous l’encourageons
naturellement à s’y investir pleinement.
C’est pourquoi, avec l’espoir que le « fast track » se traduise dans les faits, la COSYDEP et ses partenaires, en
attendent l’exigence première d’une administration diligente et performante, capable de relever des défis comme :
 « Fast Track » sur la question de l’état-civil avec les milliers d’enfants sans pièce d’état-civil et dont le cursus scolaire est ainsi compromis. Avec les technologies actuelles, nous disposons d’outils remarquables en plus des
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