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Année scolaire 2020-2021/Effectivité du « Uubi Tey, jàng Tey » : La Cosydep donne la recette.

Une année scolaire qui reprendra sous les auspices de la pandémie du coronavirus et de ses effets qui vont sûrement impacter sur la reprise des enseignements. Dans cette perspective, la Coalition des  organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep), a décidé de prendre les devants très tôt, pour commencer l’année sans retard ni perturbations, encore moins d’insuffisances dans le système d’apprentissage.

Se fiant aux propos du directeur exécutif de la Cosydep, Cheikh Mbow, « l’année 2020-2021, devra être une année pleine où l’école sénégalaise ne perdra pas beaucoup de temps ». Ainsi, dans la gestion du temps d’apprentissage, c’est d’abord le démarrage qu’il faut réussir, mais sans oublier de garantir la stabilité dans l’année scolaire, pour enfin bien terminer l’année avec notamment de bons résultats.

La coalition des organisations en synergie pour la défense de l’Education pense en effet, que ce qui est d’ailleurs lié à la mobilisation et aux actions citoyennes, est à leur portée et par conséquent, elle se chargera de le faire. Cela n’enlèvera pas ce qui est du ressort de l’État pour aussi, de son côté, travailler à l’effectivité du slogan « Oùby Téy, Diang Téy ». À en croire le directeur exécutif de la Cosydep, « Il y’a des facteurs qui dépendent de l’autorité. L’orientation à temps des apprenants, l’affectation à temps des enseignants et de veiller à la disponibilité du matériel et du budget de fonctionnement, sont les prérogatives de l’État. »

La Cosydep n’a pas également omis de révéler un fait qui vient chaque année : la reprise du monitoring des accords entre syndicats et enseignants. Une façon pour elle d’interpeller encore l’État afin qu’il fournisse les efforts nécessaires pour garantir une année stable, sans grève.

Avec la covid-19, le système scolaire devra certainement apprendre qu’il s’est, depuis des années, retrouvé dans un « encyclopédisme qui ne dit pas son nom ». Il y’a une perturbation académique des enfants. C’est pourquoi Cheikh Mbow et ses collaborateurs estiment que « ce qui est appris aux enfants doit être revisité et qu’on puisse installer des compétences nouvelles qui pourraient les pousser à la recherche du savoir ».




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