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Rufisque/Bargny : Point sur l’affaire Centre de Santé Ndiaye Diouf.

C’est à cause du Statut de l’association qui gérait le poste ou le centre sans agrément depuis l’air Mar Diouf. Aujourd’hui il est hissé officiellement en Centre de santé municipale, géré par la mairie depuis le vote du conseil municipal de samedi 19 juin. Il sera élargi à la maternité et la maison de la sage-femme en désuétude depuis lors, qui seront équipés avec les 250 000 000 F CFA que la Sococim versera désormais à Bargny dans le cadre de la CEL (contribution économique locale), valeur locative. Selon tjr le maire et voté par le conseil municipal de samedi qui a délibéré sur l’affaire comme sur 11 autres points à l’OJ.. « C’est le ministère de la santé qui avait demandé à toutes les structures qui étaient comme Ndiaye Diouf (au service communautaire et gérées par des associations ou autres…) de revenir aux normes. Et sur arrêté du préfet, Ndiaye DIOUF était fermé provisoirement. Il va reprendre après ces dispositions réglementaires sur son statut avec un médecin un assistant et infirmier recrutés et un personnel d’appoint géré par la mairie selon toujours lui à l’issu de ce CM . Il y a eu aussi des supputations sur la gestion et sur la qualification du médecin en service, à l’origine. Selon Modou Seck membre de l’association qui gèrait le Centre de santé, il n’y avait pas d’illégalité mais une autorisation de gestion venant de l’équipe municipale d’avant et ce dernier révoque la calomnie sur la qualification et le grade du Dr Mouhamed Sy qui selon lui travaillait comme un médecin assermenté et ayant à disposition d’une carte de membre de l’ordre des médecins, propos confirmés par le médecin chef du district de Diamniadio devant le Dr Youssoupha Ndiaye du ministère de la Santé, Le Dr Sy dit Modou Gueye Seck, était assisté par des infirmières ou infirmiers et un personnel d’appoint tous payés aux frais des tickets de consultation. Puis que c’était un centre de santé communautaire sous les ordres d’un médecin et non d’un infirmier, les tickets étaient alors plus chers par rapport aux postes de santé gérés par des infirmiers chefs de postes, a-t-il expliqué à notre micro lors de la réunion d’urgence du jeudi qui a précédé la tenue du Conseil municipal. Selon toujours lui les médicaments vendus sur place étaient fournis directement par la PNA et donc différents des génériques et conditionnés dans les postes ou avec la subvention et l’initiative de Bamako, le médicament était moins coûteux. Et c’est avec ces recettes que le fameux docteur Sy et ses aides soignants , les infirmiers et la gérante de la pharmacie percevaient mensuellement leurs émoluments de la part de l’association qui gérait aussi les factures d’eau, électricité, approvisionnement en médicaments. Mais frappé de son statut illégitime aux yeux des autorités sanitaires et locales, il fallait rompre avec tout ce flou, situer les responsabilités et repartir sur de nouvelles bases, raison de sa fermeture provisoire et il fallait une décision et une délibération du conseil municipal. Il y a également un projet d’hôpital sur site en attendant de négocier avec le propriétaire du terrain qui jouxte la maternité qui n’est autre que le maire sortant, selon les sources issues du Conseil municipal de samedi dernier…A vérifier.

Mouss Jaraaf

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