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Enseignement général/ Diplômes professionnels: un acteur vous parle!

s’agissant des examens professionnels, notamment le CEAP et le CAP.

Les enseignants de l’élémentaire sont plus que lésés pour ne pas dire qu’ils sont les parents pauvres du système du fait qu’ils font cette certification en deux étapes (1 à 3 ans entre ces deux étapes) et restent malgré tout, des années à attendre un arrêté d’admission définitif, sans quoi ce diplôme obtenu ne pourra nullement être valorisé. L’arrêté d’admission constitue en grande partie pour ce qui concerne les lenteurs administratives source d’énormes difficultés!
Entre la réussite à la théorie et celle de la pratique, c’est la croix et la bannière l’enseignant peut attendre 3ans voire plus et après cette session de pratique de classe, une procédure inutile allant de 2 à 3 ans est ouverte avec l’acheminement des PV d’admission et voilà encore des document établis à l’insu des principaux concernés qui peuvent faire trainer inutilement la carrière de l’agent sur la base d’une toute petite erreur matérielle ou d’un PV non enregistré sans que le concerné ne soit mis au courant.
C’est une chose inadmissible et qui n’existe avec aucun autre diplôme (professionnel comme académique).
A titre illustratif si nous prenons le cas des nouveaux bacheliers de 2021, ils peuvent tous se présenter au CREM ou à la FASTEF de 2021 parce qu’ils seront en possession des attestations ou des diplômes 15 jours après les proclamations.
Notre conviction est que pour réparer une vielle doléance ou une partie des lenteurs administratives, l’arrêté d’admission n’a plus sa raison d’exister ou ne doit plus constituer un blocus dans la constitution des dossiers de l’enseignant pour intégrer la fonction publique.

Donc pour mettre un terme à cette tracasserie administrative et décongestionner cette centralisation des Pv en vue de faire des arrêtés par session et par projet P1 CAP 2015, P5- CAP 2013…, les inspections d’académie doivent être responsabilisées et dotées de délégations de pouvoirs allant dans le sens du règlement définitif des couacs notés souvent avec l’histoire des PV et des arrêté et éventuellement corriger cette injustice. Il suffit de les orienter afin qu’elles établissent des attestions de réussite pour constituer le dossier d’intégration au bout de trois mois sur la base des délibérations des commissions.
Retenons que s’il s’agit de s’assurer de la soutenabilté financière pour plonger les arrêtés dans ce long processus, le tort sur ces vaillant enseignants ne fait que s’accentuer du fait que lors du recrutement, le palais valide le quota basé sur l’enveloppe financière et ensuite tout le processus lié au circuit que fait l’acte d’intégration dans la fonction publique est encore corrélé à cette masse salariale sinon un acte peut ne pas dépassé les 30jours. Des enseignants souffres avec le rejet des pv sur une simple erreur matérielle. Faylor à la place de faylar…


Par abdoulaye dit Moussa diallo.

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