Pêche/Sénégal-Gambie-Mauritanie : « nous sommes forts quand nous sommes unis » ( Alioune Ndoye, MPEM)

Le ministre des Pêches et de l’Economie maritime, Alioune Ndoye, a insisté jeudi à Dakar sur les avantages que le Sénégal, la Gambie, la Mauritanie et la Guinée-Bissau peuvent tirer de leurs relations de coopération, en termes notamment de renforcement de leur poids économique.

« La coopération entre nos Etats pour un développement commun apportera une contribution importante au renforcement du poids économique de nos pays et offrira des opportunités à travers le renforcement du dialogue et la synergie des actions », a-t-il notamment déclaré.

Alioune Ndoye s’exprimait lors d’une réunion avec ses homologues gambien et mauritanien, avec qui il a eu des échanges sur les perspectives du secteur de la pêche dont ils ont la charge.

Les trois délégations ont fait état de convergences de vues pour un essor du secteur des pêches, perspective incluant également la Guinée-Bissau.

Le ministre sénégalais a salué « l’engagement constant et la disponibilité » dont les trois pays voisins ont, selon lui, toujours fait preuve, dans le cadre du processus de consolidation de leurs relations bilatérales et multilatérales pour le bénéfice de leurs populations.

« Le Sénégal, la Gambie, la Guinée Bissau et la Mauritanie constituent un même peuple, uni par l’histoire et la géographie, et entretiennent des relations forts anciennes dans plusieurs domaines », a relevé Alioune Ndoye.

Il a aussi salué la volonté de ses partenaires de travailler « la main dans la main » pour la préservation des ressources halieutiques et le développement du secteur de la pêche dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest.

Le ministre mauritanien des Pêches et de l’Economie maritime, Dy Ould Zein, a salué la pertinence de cette rencontre, une occasion de se concerter dans le cadre des efforts que les pays concernés déploient en commun pour développer le secteur des pêches.

« Nous sommes forts quand nous sommes unis. Nous serons forts quand nos partenaires vont nous entendre parler d’une seule voix. Nous avons tous à faire des efforts en vue d’avoir une vision commune pour une meilleure gestion concertée de nos ressources », a-t-il indiqué.

« Nos échanges vont nous permettre de voir comment fortifier nos relations et parler d’une seule voix pour le développement du secteur des pêches dans nos Etats », a pour sa part déclaré le ministre gambien des Pêches, James Gomes.

M. Gomes a également salué l’opportunité d’une telle rencontre entre les autorités en charge du secteur de la pêche dans les trois pays frontaliers.


SG/BK/ASG

Partager



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *